Les véhicules

Le Toyota

Le Toyota

Le 4×4

Toyota Hilux est le véhicule principal pour accéder aux ruchers. Sans lui, les ruchers seraient hors d’accès à cause du relief de la région. Ce véhicule peut transporter 1 tonne de matériel (hausses à miel, ruches…) ce qui permet de visiter un grand nombre de ruches par tournées.

Au final, c’est plus économique en carburant qu’avec l’ancien C15 et sa petite remorque. En effet, cette solution nécessitait le double de kilomètres faute de capacité de rendement, sans compter le risque d’enlisement à la moindre pluie.

Une Peugeot 205 permet de faire les livraisons de miel et la surveillance des ruchers ainsi que tous les autres petits travaux.

L’élévateur

Elevateur

Elevateur

« Avant Techno » est indispensable pour les transhumances effectuées parfois seul. Il est sur 4 roues motrices et permet de déposer les ruches aux endroits convenus, surtout quand le camion et la remorque ne peuvent pas avancer au plus près. Cet élévateur est très maniable et de nombreux outils peuvent s’adapter grâce à ses prises hydrauliques : tondeuse, broyeur, fendeuse à bois…

La remorque

La remorque

La remorque

2 essieux de 4 mètres de long – sert principalement pour les transhumances, elle peut transporter 48 ruches. Pour la tracter localement, le 4X4 est parfait. Lors des déplacements hors département, la location d’un camion est indispensable et autorise le déplacement de 68 ruches par déplacements.

La récolte

La transhumance

La transhumance

La récolte se fait à l’aide d’un chasse abeilles, il s’agit d’un dispositif à sens unique que l’on place sous les hausses de miel la veille de la récolte. Le lendemain les abeilles sont toutes descendues dans la partie inférieure de la ruche, les éventuelles abeilles retardataires sont chassées des hausses à l’aide du souffleur.

La miellerie

Il s’agit pour le moment du « garage » de la maison, carrelé et aménagé en miellerie. Il a longtemps fait l’affaire tout en répondant aux normes d’hygiène, mais il est devenu bien trop petit face au nombre croissant des ruches exploitées.

Les cadres de miel sont désoperculés à la main et sont placés dans deux extracteurs 24 cadres qui tournent à tour de rôle. Le miel s’écoule dans un bac décanteur qui comporte un premier filtre, puis le miel est versé dans les maturateurs en attendant d’être mis en pot ou en fût de 300 kg. Le travail se fait au seau tout simplement par manque de place, la pompe attend bien sagement dans sa boite la nouvelle miellerie.

Le déshumidificateur contrôle l’humidité de la miellerie et évite au miel de se charger en eau lors de l’extraction. En cas d’excès d’eau, on obtient un miel qui ne se conserve pas à cause de la fermentation.

La mise en pot du miel se fait grâce à une pompe, qui rend l’opération précise et très rapide.

Les balances

Pour suivre en temps réel les ruchers de transhumance et certains ruchers sédentaires, plusieurs balances donnent sur ordinateur le poids des ruches et les résultats de la station météo intégrée à différents moments de la journée.

Le matériel permet d’optimiser les déplacements, d’être alerté du besoin de poser des hausses supplémentaires, du début et de la fin de la miellée et aussi de réorienter au plus vite les ruchers vers d’autres contrées mellifères afin d’éviter la famine…

La saison apicole est si courte et les jours de butinages si peu nombreux que chaque jour gagné peut sauver la mise de l’apiculteur.